Ambre Amis du Ténébreux


Inscrit le : 01 Aoû 2006 Messages : 30 Localisation : le monde
| Sujet: Re: [Sablier]Visite... Mar 22 Aoû - 8:49 | |
| Elle ne demanda pas à l'Acceptée comment elle allait démontrer que c'était elle qui avait tué l'évadé. A ce qu'Ambre savait, les Accepté ne tuent pas avec un poignard et encore moins avec du poison enduit sur la lame. Peu importe. Elle pouvait partir et ça l'arrangeait bien.
Elle regarda une dernière fois l'Acceptée avec un regard caculateur. Enregistrée le visage, la voix dans sa mémoire. Ca pouvait toujours servir. Elle plongea dans une révérence à nouveau moqueuse avec un:
" félicitation pour votre capture, Acceptée."
Et prit la porte vers l'extérieur. Une fois dehors, elle retourna dans la maison, en bougonnant pour elle-même. Elle espérait qu'elle allait être payé.
[prochain post: la cité de Tar Valon] _________________ La vengeance a trouvé un nouveau nom... Et elle manie très bien les poignards et les poisons... |
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Anja Soeur blanche


Inscrit le : 21 Avr 2006 Messages : 59 Localisation : près d'un joli minois
| Sujet: Re: [Sablier]Visite... Mar 22 Aoû - 11:03 | |
| Anja ne prête pas attention au départ de l'empoisonneuse. Elle a fait son travail, le reste ne regarde qu'elle. Anja se maudit alors de ne pas avoir exigé que la jeune femme tue Caldos avec l'un des nombreux couteaux de la cuisine. Cela lui aurait facilité la tâche.
Elle pousse un soupir de colère contre elle-même et inspecte les couteaux de cuisine accrochés au mur. Elle en choisit un ni trop gros ni trop petit, le premier qui aurait dû lui tomber sous la main, et s'agenouille devant le mort. Elle macule la lame du couteau avec la petite traînée de sang sur le sol et, trouvant le résultat à son goût, le pose sur la table la plus proche.
Elle regarde encore Caldos pour s'assurer que l'entaille au coeur puisse correspondre avec son propre couteau, puis constate que le soleil est près de se lever. L'Amyrlin devrait mourir dans les prochains instants, et elle, elle passera Aes Sedai. _________________
Noire comme les ailes du corbeau, blanche comme la neige de l'hiver
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