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 A propos des techniques d'épées de Randland

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Yerel
Frère des loups
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MessageSujet: A propos des techniques d'épées de Randland   Dim 9 Avr - 0:32

Tout d'abord, je tiens à préciser que ceci est une traduction personelle de cette page:

http://www.geocities.com/TimesSquare/Castle/5432/warder.html

Néanmoins j'ai pris sur moi, en tant qu'épéiste confirmé, de developper certaines définitions pour les rendre plus compréhensible. Donc pour les anglophile qui irait voir le site, ne soyez pas surpris de noter des différences.

En outre je me dois de signaler qu'hormis quelques noms dont j'étais sûr (couper-la-soie, mettre-l'épée-fourreau et quelques autres), j'ai traduit les noms au feeling. Donc si vous connaissez le nom d'une technique en vf, et qu'il diffère du mien, dites-le moi et j'éditerais.

Sur ce bonne lecture.

1) Fleurs-de-pommier-dans-le-vent.

Posture d’attaque polyvalente utilisable en cas d’embuscade par plusieurs adversaires.
La lame est tenue pointe vers le bas et l’arrière, le tranchant de la lame tourné vers l’adversaire. Elle sert de base à de nombreuses techniques d’attaque.
La lame doit être tenue avec souplesse et légèreté et les mouvements sont lents.


2) Croissant-de-lune.

Un coup de taille partant de la taille utilisé pour trancher une tête.
La lame démarre en position de fleurs-de-pommiers-dans-le-vent, remonte jusqu’aux épaules, change brutalement d’angle au niveau du coup et revient en garde haute (épée avec la lame de la tête, parallèle au corps, pointe dirigée vers (ce qui reste de) l’adversaire).

3) Le-sanglier-dévale-la-montagne.

Coup de taille vertical de haut en bas mais dont l’angle peut-être modifié rapidement à mi frappe en ramenant la lame contre soi, pointe vers le bas. Sinon ramène à fleurs-de-pommiers-dans-le-vent. Idéal pour un enchaînement après Tour-du-matin.

4) Lier-la-paille.

Plusieurs touches de lames rapides au niveau de la poitrine destinée à déséquilibrer l’adversaire suivies par un coup de taille et un coup de contre taille ramenant à une garde haute.
Décisif contre un épéiste au bâton ou un aiel.

5) Le-chat-traverse-la-cour.

Pas vraiment une technique d’épée ni même une posture, mais plutôt une façon de se mouvoir qui maximise le potentiel de vigilance et de réaction.
La poids du corps doit être répartie sur la plante des pieds, la tête doit être haute et mobile, et les yeux en mouvements constants.
Les bras et les mains doivent être libre de toutes entraves, donc proscrire les mains dans les poches et le transport d’objets divers (les liges sont des gardes du corps, pas des porteurs de bagages, très chères Aes Sedai).
Chaque mouvement doit être fait avec assurance, mais sans hâte apparente (classe et nonchalance, quoi).

6) Le-chat-danse-sur-le-mur.

Série de feintes, de petits coups de tailles, de coups de tranche rapides et de parades
L’épéiste doit avoir de bons poignets et de bons réflexes pour que se soit efficace.
Très utile pour gagner du temps.

7) Le-chat-sur-le-sable-chaud.

Une version plus rapide et moins complexe du Chat-danse-sur-le-mur
. Ici, on n’exécute que les feintes et les parades.
Il est à noter que cette technique peut-être combiné efficacement avec lier-la-paille et qu’elle est recommandée en cas d’adversaire multiple.

Cool Le-coup-de-l’eventail.

Coup en arc de cercle rapide et puissant.
Le pommeau de l’épée est au niveau du nombril et sert de pivot à la lame qui décrit une courbe de bas en haut et de gauche à droite (de droite à gauche pour les gauchers). Au plus haut de la courbe la lame doit faire un angle de quarante-cinq degré avec le torse et doit décapiter l’adversaire.
Un mouvement que tout lige doit maîtriser.

9) Le-lierre-enlace-le-chêne.

Une technique simple a exécuter (mais difficile à décrire), quoique très efficace, qu’il s’agisse de se protéger ou d’attaquer.
Elle consiste à inverser la position dont on tient son épée (en position de départ, la lame doit remonter le long du bras, parallèle à ce dernier, le pommeau pointant vers le bas et passant entre le pouce et l’index) et a exécuter d’ample cercles avec le poignet (comme si vous vouliez dessiner le symbole de l’infini, le 8 penché, en fait).
C’est une attaque très simple à utiliser, mais qui nécessite beaucoup d’endurance (surtout dans les bras et dans les poignets).
Idéale toutefois pour faire le vide autour de soi et reprendre son souffle. Personne n’attaquera un épéiste en train d’exécuter cette technique. Pas même un aiel !
Il est à noter que cette technique, parfaitement exécutée, peut ramener très vite a la-feuille-qui-tombe ou a l’eclair-a-trois-fourches.


10) Le-faucon-se-penche.

Une version abrégée du martin-pêcheur-capture-sa-proie.
Une rapide poussée du plat de lame (épée pointant vers le bas et parallèle au corps) puis retour à une position de garde haute.

11) La-feuille-qui-tombe.

Une version plus exagérée et plus lente du sanglier-dévale-la-montagne.
Un coup de haut en bas où la lame se déplace en plus de gauche à droite et de droite à gauche (comme si l’épéiste dessinait un Z).
C’est une parade très efficace contre plusieurs adversaires.

12) Plier-l’éventail.

La technique pour rengainer son arme.
La lame doit rentrer dans le fourreau depuis la position de garde sans un à-coup et en un seul mouvement fluide.
L’épéiste doit pouvoir replier l’éventail en toute circonstances, y compris les yeux fermés.

13) Les-fils-de-vigne.

Lorsque les lames des opposant sont verrouillées (c'est-à-dire au contact prolongé, gardes se touchants), un mouvement circulaire du poignet devrait désarmer l’adversaire.
Au pire, les lames se déverrouillent et l’épéiste peut revenir à une position de garde.

14) Le-héron-traverse-le-ruisseau.

Important : Ceci est une technique d’entraînement. L’épéiste qui tenterait ceci au combat se retrouverait totalement à découvert. Concrètement, c’est une technique qui sert à travailler son équilibre.
Il s’agit ici de porter un coup de taille horizontal au niveau du cou de l’adversaire. Il s’agit aussi de le faire sur un seul pied. . .

15) Le-héron-déploie-ses-ailes.

Version de combat du héron-traverse-le-ruisseau.
C’est le même mouvement, en moins long et en moins prononcé. Toujours sur un seul pied, et toujours très risqué. Néanmoins s’il passe, c’est la victoire assurée à tous les coups. Le coup le plus difficile a exécuter qui soit. Seuls les maîtres en sont capable (d’où, j’imagine, la marque du héron sur les épées de maître).

16) l’oiseau-mouche-embrasse-la-rose.

Un coup rapide vers le visage. La lame part en position de léopard-dans-l‘arbre (18) et se détend très légèrement en remontant vers la tête.
Il est à noter que c’est ainsi que la technique est la plus efficiente, mais qu’il est possible de le porter avec la lame beaucoup plus basse qu’avec le-léopard-dans-l’arbre (en ouvrant l’angle de la lame) au mépris de la rapidité et de la précision.
Cette technique rendra au moins l’adversaire de l’épéiste hésitant, et elle stoppera net toute tentative de charge brutale (et mettra par la même un terme au combat et à la vie de l’adversaire).

17) Le-martin-pêcheur-capture-sa-proie.

Deux options ici :
1) La lame est au niveau des épaules ou plus haut, c’est alors un coup de haut en bas vers l’abdomen.
2) La lame est au-dessous des épaules, c’est alors un coup de haut en bas vers l’aine ou la jambe.
Dans les deux cas, cette technique peut servir de parade pour les coups portés à mi-corps.

18) Le-léopard-dans-l’arbre.

Cette posture sert de base à de nombreux enchaînement (c’est notamment la posture de départ de le-coup-de-l’éventail).
L’épéiste a les deux mains sur la garde de l’épée, les genoux fléchis et il se penche très légèrement en avant.

19) Feuille-flottant-sur-la-brise.

Une position de garde horizontale (la fameuse garde haute).
Se placer en position de la-feuille-qui-tombe.
La lame doit pouvoir pivoter aussi bien horizontalement que verticalement, offrant une protection complète du corps.
Peut servir à lancer Eclair-à-trois-fourches (20) et Lézard-dans-un-buisson-d’épines (22).

20) Eclair-à-trois-fourches.

A partir d’une posture de base (le-lion-sur-la-colline par exemple), on commence par une poussée de la lame qui peut (ce n’est pas une obligation) se transformer en coup de taille.
C’est aussi une parade efficace.


21) Le-lion-sur-la-colline.

Une autre position de garde, la garde intermédiaire.
Ici la position du corps est identique a celle de la-feuille-flottant-sur-la-brise, a ceci près que la lame ne se positionne pas au-dessus de la tête, mais aux niveau des épaules, et donc légèrement en décalé.
C’est une position de base très solide.

22) Le-lézard-dans-un-buisson-d’épines.

A utiliser contre deux opposants.
Le mouvement débute par un coup d’estoc sur le premier adversaire puis l’épéiste pivote, se met à genoux et frappe d’estoc ou de taille le second adversaire, ce dernier permettant d’exécuter dans le même mouvement le-fleuve-submerge-la-digue (27) sur le premier adversaire.
C’est une technique que tous les vétérans maîtrisent.

23) Le-vent-se-lève.

Peut être effectué à partir de presque toutes les positions (ou devrait pouvoir l’être Wink ).
Un coup de taille vertical bien prononcé de bas en haut.
Permet de passer une garde à partir des-fils-de-vigne ou de l’eclair-à-trois-fourches.

24) La-lune-s’élève-au-dessus-de-l’eau.

Un arc vertical qui succède à une feinte de taille horizontale.
La lame part d’un côté de la taille et finit de l’autre.

25) Couper-la-soie.

Un coup de taille puissant et contrôlé, utilisé comme parade ou comme contre.
Attaque très précise utilisée pour blesser l’adversaire légèrement (idéal pour terminer un combat au premier sang).
C’est en quelque sorte la gifle de l’épéiste.

26) Ruban-dans-le-ciel.

Coup de taille horizontal qui peut monter ou descendre en fin de course et qui commence à mi-torse.

27) Le-fleuve-submerge-la-digue.

A genoux ou en posture d’attente, l’épéiste exécute une taille horizontale qui, en fonction de la position initiale, éventrera ou décapitera l’adversaire.

28) Mettre-l’épée-au-fourreau.

! Ne pas confondre avec plier-l’éventail.
! Il ne s’agit pas vraiment d’une technique d’épée, mais plutôt d’un secret de maître épéiste.
Parfois (très rarement), il arrive un moment où le seul moyen de remporter un combat est d’accepter de recevoir, voire de s’infliger soi-même, une blessure.
Pour prendre un exemple concret (vu dans la roue du temps), l’épéiste qui veut remporter un combat à tout prix, peut employer le-héron-traverse-le-ruisseau et vaincre son adversaire en acceptant d’être frappé d’Estoc.
Ce technique n’est à utiliser que si la victoire compte plus que la survie, et si elle est assurée au bout.

29) Les-pierres-qui-tombent-de-la-falaise.

Une version plus simple du sanglier-dévale-la-montagne.
La lame part de l’épaule et descend.
Utile sur un champ de bataille, en attaque et en parade.

30) Allumer-l’étincelle.

Une série de coups rapides et puissants, idéale pour poursuivre les mouvements amorcés par le-vent-se-lève ou le-héron-déploie-ses-ailes.
Si l’épéiste à un bon timing et de l’endurance, cette technique peut lui faire remporter un combat.

31) L’hirondelle-chevauche-le-vent.

La position de garde à laquelle ramène l’hirondelle-prend-son-envol.
En plus d’être une garde souple et mobile, elle est également polyvalente, permettant aussi bien d’attaquer que de se défendre.

32) L’hirondelle-prend-son-envol.

Basiquement, c’est le-vent-se-lève suivi par une touche de lame.
L’épéiste est ici plus penché vers l’adversaire, de sorte que le coup de taille est plus un préliminaire à la poussée.

33) Le-pétale-de-rose-flotte-sur-le-tourbillon.

Un coup complexe mais quasi imparable.
L’épéiste part ramasser sur lui-même, presque de dos à l’adversaire et pivote sur un pied avant de sauter en l’air.
Idéalement l’épée sera au fourreau et dans tous les cas, elle part pointe vers le bas et effectue une courbe ascendante qui passe par le cou de l’adversaire et qui s’achève en pointe vers le haut.

34) Tour-du-matin.

Une taille verticale de bas en haut.
A combiner avec le-sanglier-dévale-la-montagne et ses dérivées, ou avec le-coup-de-l’éventail.

35) Vriller-le-vent.

Idéale en infériorité numérique.
L’épéiste effectue une rotation rapide et continue en effectuant une série de coup de taille et de touches de lames, alternant contre, parade, et attaque.

36) Déployer-l’éventail.

Le mouvement inverse de plier-l’éventail.
Toujours un seul mouvement fluide, mais cette fois pour dégainer. Il est également possible d’attaquer en déployant l’éventail.
Peut aussi servir de garde initiale ou de contre.

37) L’eau-s’écoule-vers-le-bas.

Une forme plus compliquée du sanglier-dévale-la-pente.
La trajectoire de la lame change brutalement à mi-course.
Une technique réservée aux vétérans.

38) Tourbillon-sur-la-montagne.

Une dérivée de pétale-de-rose-flotte-sur-le-tourbillon, la version sans le saut en fait.
La lame va plus loin et peut-être rabattues à tout moment vers le bas.

39) Vent-et-pluie.

Une autre technique complexe.
Commençant par le vent-se-lève ou couper-la-soie et se poursuivant par une série de touches rapides et s’achevant par un coup de taille horizontal fortement appuyé au niveau du bassin de l’adversaire.

40) La-danse-du-coq-de-bruyère.

Identique au chat-danse-sur-le-mur, a ceci près qu’ici l’épéiste force l’adversaire à tourner autour de lui en restant en position fixe et pivotante.


Voilà, je sais c'est plutôt long, mais bon, ca serait sympa je trouve d'utiliser ça pour les combats.
Si vous avez des remarques, vous pouvez toujours m'en faire part sur le chan ou dans hors-sujet

Wink
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