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 Dorilys din Tinandra Deux Lunes, Pourvoyeuse-de-Vents

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Dorilys
Pourvoyeuse-de-Vents
Pourvoyeuse-de-Vents
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Date d'inscription : 05/05/2006

MessageSujet: Dorilys din Tinandra Deux Lunes, Pourvoyeuse-de-Vents   Ven 5 Mai - 11:18

Nom : Dorilys din Tinandra Deux Lunes

Sexe : Femme

Age : 22 ans

Lieu de naissance : Sur l’océan

Communauté : Atha’an Miere

Rang : Pourvoyeuse-de-Vents de la Maîtresse-des-Navires

Famille : sa mère était membre d’équipage sur le rakeur de la Maîtresse-des-Vagues du clan Somarin, son père un simple matelot. Sa Sœur aînée, Yarine, est la Maîtresse-des-Navires de l’Atha’an Miere.

Histoire : Si ses parents et grands-parents étaient Atha’an Miere purs, un peu de sang Amayar coulait et coule toujours dans les veines de Yarine, provenant sans doute d’un très ancien croisement entre les deux peuples, chose en réalité assez courante pour les Atha’an Miere de Tremalking qui côtoient les Amayar. Son père n’avait pas plus d’importance que sa mère ; il chargeait et déchargeait à bord du navire les précieuses porcelaines dont faisait commerce le rakeur Pourfendeur-des-Lames.

Naître dans une telle famille c’était d’ordinaire la quasi-certitude de finir ses jours au mieux comme femme d’équipage d’un navire. Non que ce soit là une très mauvaise fin, vivre sur les flots est la destinée de tout Atha’an Miere. Seulement comme toute les petites filles, Dorilys rêvait qu’un jour lui serait donné la possibilité de devenir une Maîtresse-des-Voiles.

Un rêve qui devint d’autant plus réaliste que sa propre soeur, alors qu’elle-même n’avait que huit ans, réussit à posséder son propre Rakeur. Et c’est donc tout naturellement que cinq ns plus tard elle demanda à entrer à son service. Mais si elle s’attendait à un traitement de faveur, de la part de cette grande qui avait pourtant toujours été douce et gentille avec elle, elle déchanta très rapidement.

Dernier mousse embarquée, elle avait su que beaucoup de travail pénible sera sien, du moins avant qu’elle ai un peu plus d’ancienneté… Mais peut-être pas peur d’être taxé de favoritisme, sa soeur fit de l’excès de zèle dans le sens inverse. Du levé du soleil à son couché, Dorilys entre autre, nettoyait le pont, les cales et même le sentines, tâche d’ordinaire réservée aux punitions. Tout l’équipage qui ignorait son lien avec la Maîtresse-des-Voiles en vint même à se demander si cette dernière n’avait pas une dent contre la jeune fille.

Ce qui n’arrangeait rien à sa situation, c’était que Dorilys n’avait rien du physique idéal pour les travaux de force. Fine et légère les heures de travaux effectués n’avaient rien fait pour sa musculature et pire que tout elle était plutôt maladroite. A chaque fois qu’on lui donnait une tâche nécessitant un minimum d’habilité ou de force, quelques choses finissaient toujours de travers. Combien de fois la chair de son dos avait-elle goûtée à la lanière qui servait au Maître du fret pour punir ses bévues ?

A ce rythme, quand une année fut écoulée et alors que le rakeur de sa sœur faisait route vers Tremalking, son port d’attache, Dorilys était venue annoncée à sa sœur qu’elle quitterait son navire arrivée au port. Yarine n’y vit aucune objection, car il était évident que la jeune fille n’était pas faite pour servir à bord. Ses rêves brisés, par sa propre incompétence, c’était une Doilys le visage baigné de larmes, qui était sortie de la cabine de sa sœur.

Cette nuit là, elle n’eut pas le courage de dormir avec le reste de l’équipage, pour son cuisant échec se refléter dans leurs yeux. Elle ne trouva pas non plus le sommeil car sans cesse elle ne voyait que les images de sa vie future défilée devant ses yeux, une vie terne et sans aucun goût. C’est alors que complètement anéantis elle prit sa décision et sauta par-dessus bord. Ni la vigie, ni l’équipe de quart ne remarquèrent sa disparition.

Une demi-heure dans l’Océan, fut suffisante à faire comprendre à Dorilys à quel point sa décision était stupide. Car si le désespoir avait finis par la submerger son instinct de survie était tenace. Elle rendait rapidement compte que seul l’épuisement la ferait cesser de nager, la promettant à une lente agonie. Mais il était trop tard pour revenir à bord, les lumières du navire étaient trop pour que quiconque ne l’entende.

Les deux heures suivantes furent les plus longues de sa vie et alors qu’elle commençait a fatigué et que les lumières du Rakeur étaient sur le point de disparaître, Dorilys paniqua…

Le vent souffla, tellement fort que la rakeur en fut ébranlé à plusieurs reprises, réveillant tout l’équipage. Dorilys n’apprit qu’après que ce ne fut pas ses secousses qui lui sauvèrent la vie, mais son canalisage en lui-même car c’est le fait qu’elle canalisait à une puissance rarement atteinte aux Pourvoyeuses-de-Vents qui permet à celle du Rakeur de la localiser avec certitude.

Mais même avec cela, les secours faillirent arriver trop tard. Engourdie par le froid et épuiser, Dorilys était en fait en train de sombrer quand le Pourfendeur-des-Lames fut assez proche pour que sa propre Maîtresse-des-Voiles puissent plonger pour la récupérer.

Quand elle se réveilla plus tard dans la cabine de Yarine, ce ft non pas sa maîtresse-des-Voiles qu’elle trouva à son chevet mais sa sœur. Oh elle eut bien droit à quelques sermons bien sentis pour sa suprême bêtise, mais aussi à l’étreinte farouche et aux caresses d’une sœur aimante.

Cela ne dura cependant guère car le Rakeur arriva deux jours plus tard au port et Dorilys fut confiée en arrivant à des Pourvoyeuses-de-Vents qui devraient l’éduquer dans leurs disciplines.

Dorilys ne revit Yarine que de rare fois durant les huit années qui suivirent. Mais alors que sa sœur accédait au plus haut rang de tout l’Atha’an miere, celui des Maîtresse-des-Navires, Dorilys reçu une convocation de sa part…


Physique : Si Dorilys ressemble à sa sœur par son teint très clairs pour une Atha’an Miere, tout le reste est complètement différent. Elle est un peu plus petite que la moyenne et d’une carrure qui aurait rien à enviée à un roseau. Délicate, c’est une beauté fragile, dont la démarche gracieuse qui caractérise son peuple a rendu fou plus d’un homme hommes du continent et mêmes quelques-uns de son propre peuple.

Personnalité : De nature modeste et timide, Dorilys est plutôt effacée… enfin peut-être jusqu’à ce que sa sœur s’occupe de son cas Wink
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