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 Mordred Arenday -l- Seigneur de l'Epouvante

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Mordred Arenday
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Nombre de messages : 15
Localisation : Dans l'Ombre de Shai'tan
Date d'inscription : 10/04/2007

MessageSujet: Mordred Arenday -l- Seigneur de l'Epouvante   Mar 10 Avr - 22:17

Nom: Mordred Arenday

Sexe: Homme

Age : 21 ans

Lieu de naissance : Village non loin de Caemlyn

Communauté: Engeance de l’Ombre

Rang: Seigneur de l’Epouvante

Compétences :

-Canalisateur Masculin ( 5 pts) ( Talent : Chant de la Terre)

- Puissance Accrue ( 2pt)

- Beauté Accrue ( 3 pt)

Handicap : /

Famille : Père et mère fermier mort. Une multitude de sœur mariée a des paysans et une grande sœur ayant repris la ferme familial. Un Grand Père ami du ténébreux vivant avec sa Sœur.

Histoire :

C’était un jour d’été, le soleil brillait de milles feux sur un petit village au nom sans grande importance aux abords de Caemlyn. Les champs de blés et de zémaïs brillaient de leurs couleurs dorées tandis que la douce fragrance de la chaleur frappant les toits de tuiles se répandait dans la ferme. Les cris d’enfants se répandaient dans la cour, cinq ou six petites filles couraient dans la cours en jouant au jeu du chiffon et en éclatant de rire. Les surveillants assit sur un banc à l’ombre, leur grand père somnolait jusqu'à qu’une de ses petites filles viennent lui chatouiller le nez avec le chiffon. Alors, il se frottait l’appendice nasale en ronchonnant tandis que la gamine coupable s’enfuyait en éclatant de rire.
A l’arrière de la maison, une fenêtre était grande ouverte tandis que l’on entendait des cris aigue et des soufflement court puis long et de long gémissement. A l’intérieur, trois personnes et bientôt quatre, une mère allongée sur un lit en train de souffrir le martyr et de faire en sorte que son fils sorte le plus vite possible. Un Père affolé qui ne savait plus quoi faire bien qu’ayant eu déjà six filles avant, il tournait en rond n’osant regardé sa femme même quand il lui rinçait le visage avec une patte humide. Une sage-femme du village experte et stricte qui donnait des recommandations au père, des encouragements à la mère tout en s’efforçant d’attraper la tête du nouveau-né.

Huit ans avaient passé depuis cette chaude journée d’été ou un nouveau Arenday avait vu le jour et aujourd’hui, on fêtait son huitième anniversaire et le mariage de sa deuxième sœur aînée avec le ferronnier du village. Mais, le petit garçon qu’était Mordred n’était pas content, le mariage de sa sœur avait éclipsé ce qui aurait du être la célébration de ses huit ans et en plus, il n’avait personne avec qui jouer. Ses autres sœurs ayant invitées leur prétendant, il n’y avait plus de place dans la maison pour un autre enfant. Les larmes aux bords des yeux, Mordred alla se réfugier dans la grange, il monta sur l’étage de la bâtisse et se cacha contre une botte de foin. Le petit garçon aimait beaucoup la grange et son odeur de fon sec, il venait souvent ici quant il était triste ou se sentait seul.
Essuyant ses larmes du revers de ses mains tachées par la boue sur l’échelle, il distingua un petit morceau noir dépassant de la motte de foin en face de lui. Avançant rapidement à quatre patte, il tira ce qui s’avéra être un petit coffret d’ébène vers lui. Il s’assit sur ses fesses en croisant les jambes en tailleurs et pose le petit coffret sur ses genoux. Ses yeux vert déjà teintés d’une couleur peu commune parcourent le coffre bientôt rejoints par les mains du petit garçon qui caresse les ciselures du bois d’ébène puis effleurent les sculptures ouvragées en forme de ce qui ressemble aux yeux du petit garçon a une tulipe. Le dessous de la boite est lisse et quand il la renverse pour regarder le dessous un léger choc se fait entendre. Bien décidé à savoir se contenait cette boite caché dans le foin, le petit garçon regarde la serrure, un simple trou rond de la taille d’une paille, il met son œil pour regarder a l’intérieur mais ne distingue rien d’autre que le noir du fond de la boite.
Sentant une pression sur son épaule, le petit garçon se retourne et tombe sur le regard ambré de son grand père lui souriant une main posée sur son épaule. Agé bientôt de soixante-cinq années, le vieux étant encore vaillant et tenait la forme pour aller aider aux travaux des champs, ses tempes avait eu le temps de se striées de blanc depuis la naissance de son petit fils. Prenant, la boite des mains de son petit fils, il le regarda sans mot dire en souriant avant que celui-ci lui demande avec ses mots d’enfant ce qu’était donc cette intrigante boite. Le grand père toujours souriant tenta de répondre par des mots simplistes au garçon.

« Et bien vois tu, cette boite contient un objet très précieux a ton grand père. On me l’a offert, il y a longtemps car j’ai été très serviable. »

Ce a quoi le petit garçon répondit par une flopé de question, le vieil homme l’arrêta et lui répondit qu’il lui donnerait plus d’informations plus tard si cela s’avérait nécessaire. Et fit promettre au petit garçon de tenir cette conversation au secret et peut être cette boite serait un jour à lui.

Mordred avait maintenant dix-sept ans, aidant son père aux champs, ils ne tenaient pas en place se rendant souvent a Caemlyn contre la volonté de ses parents qui désiraient le voir marié au plus vite. Ses sœurs avaient toutes quittées la maison et la seule personne avec qui Mordred s’entendait était son grand père. Celui-ci semblait le comprendre et quoi faire pour réconforter ou calmer son petit fils. Les neuf dernières années n’avaient pas été clémentes avec le vieillard, ses cheveux avaient prit une teinte blanche mais plus que jamais il semblait attentionné avec son petit fils. Il sembla être le seul à avoir remarqué que le chien de Mordred pourtant malade avait tout à coup perdu sa flegme et était redevenu joueur ou que la vieil souche sur laquelle s’échinait son petit fils pendant des semaines pour la déraciner avait été réduites en cendres par un éclair particulièrement violent la nuit alors que tous dormaient.
Mais après, une dispute particulièrement violente entre le père et le fils qui ne voulait reprendre la ferme familiale, la maison prit subitement feu. Alors que les parents de Mordred dormaient dans leur chambre l’aile de la ferme se fit immoler par les flammes alors que les deux parents enfermés dans leur chambre mourraient d’étouffement. Le jeune homme arriva à s’enfuir par une fenêtre avec son Grand Père alors qu’ils jouaient aux mérelles et que Mordred ne parvenait pas à se calmer.
Regardant la maison partir en fumée, les deux hommes ne versèrent pas de larmes en entendant les parents criés alors que els flammes dévoraient leurs corps. L’aïeul Arenday se tourna vers son petit fils et eut un sourire espiègle en lâchant a son petit fils toujours a mi chemin entre l’horreur et la réjouissance.

« Tu aurais pu attendre que l’on est finis notre partie avant de mettre le feu, tu ne crois pas ? »

Ses yeux translucide s’ouvrirent lentement sur son Grand Père puis il la sentit, cette lumière chaude non loin, il la voyait et essaya de l’attraper mais rata son coup retenta et rata encore. Son Grand Père posa sa main sur le bras de son petit fils en murmurant les paroles maudites.

« Tu as compris maintenant ? Tu canalises fiston. Oh, ne me regarde pas comme ça, gamin. Tu as peur n’est ce pas ? Peur de la mort ? Peur de devenir fou et tuer ceux que tu aimes ? Mais c’est déjà fait gamin. Déjà fait. Mais ne t’inquiète pas, il y a un moyen très simple pour ne pas sombrer dans la folie. »

Sortant de dessous son bras le coffret noir que le jeune homme n’avait pas remarqué, le vieux sorti une clef en bois de sa poche et la glissa dans la serrure, un déclic se fit entendre et le couvercle se souleva révélant une longue dague effilée et apparemment bien entretenue. La lame était à nue et la garde représentait des corbeaux s’entrecroisant pour former le quillon. Son grand Père vint à lui expliquer sa jeunesse en tant qu’ami de l’Ombre, choqué tout d’abord , Mordred commença a adopté le point de vue de son aïeul qui lui expliqua que le fait qu’il puisse canaliser ferait de lui un des préférés du Grand Seigneur.
C’est alors qu’une fente sembla s’ouvrir dans l’air qui frémit avant de s’écarter, un passage carré vers une sorte de chambre en marbre, un homme de toute apparence vêtu comme un noble ou comme quelqu’un de très aisé passa par le portail. Il n’était pas plus grand que Mordred mais semblait faire milles toises de haut et marchait comme si la terre lui appartenait alors Mordred le sentit, cet homme était plein de cette « force » qu’il pouvait distinguer en lui, le Saidin.
L’’ homme regarda Mordred en souriant avec un regard appréciateur et s’arrêta devant eux en les dévisageant toujours souriant. Les cheveux bruns coupés très courts à la mode des soldats du Cairhien, une belle chemise de soie brodé d’or et un regard noir. Tournant son visage vers l’aïeul, il murmure de sa voix de velours.

« Tu m’auras bien servis vieillard, le Grand Seigneur sera fier de toi. Et toi, tu peut être fier de ton petit fils, il sera une pièce Maîtresse de l’échiquier de Shai’Than. Viens avec moi, Mordred, c’est ça ? »

Le jeune homme captivé par la voix de l’inconnu ne put faire autrement qu’obéir et prit le coffre d’ébène que lui tendait son Grand Père avant de suivre son futur maître par le portail et de jeter un dernier coup d‘oeil a son aïeul et aux ruines fumantes de la ferme de son enfance. Dans peu de temps arriveraient les gens des fermes voisines, le vieux trouverait bien une excuse mais il se doutait que maintenant cela ne le concernait plus. Il posa le pied sur le marbre d’une vaste chambre luxueuse et regarda son nouveau maître apparemment enjoué d’avoir un nouvel élève.

Ce fut à ce moment que commença vraiment la vie de Mordred, son maître lui montra la voie du Saidin, celle de l’Ombre. Lui apprit a devenir plus fort, la psychologie humaine et lui apprit tant et tant de choses que Mordred particulièrement doué devint vite son jouet favoris. Trois ans plus tard, ce fut un Mordred bien différent qui ressortis aux grand jours, connaissant les us et coutumes nobles ayant quelques bases en Ancienne Langue sachant maîtrisé le Saidin sans risque grâce a son lien avec les ténèbres, en trois ans il était devenu un Seigneur de l’Epouvante parfait. Se rendant parfois au Shayol Ghul avec son maître, il apprit a craindre et aimer le Ténébreux, il se gaussa devant la faiblesse des myrdraals et trollocs dont on se servait pour lui faire peur enfant. Brillant dans la réalisation des tâches données, il devint un des instruments préférés des Elus.


Physique :


Tout vestige de sa vie passée semble effacée, son visage tout d’abord. Pour sur, il est d’une beauté qui tiens de l’irréelle qui a fait battre bien des cœurs du temps des fêtes de villages. Sa peau est pâle et parsemé de grain de beauté renforçant son charme, ses traits sont fins et ses iris verte translucide lui donne un regard plus attirant qu’un chant de Draghkar. D’une stature peu supérieur à la moyenne, son attitude a changé, il semble dans sa façon de se mouvoir être plus grand que quiconque. Ses cheveux châtain foncés sont mi-longs et tombent sur son coup et ses tempes en un flot de mèches marron.
Ses habits ne sont plus ceux du petit paysan mais sont de la meilleure soie taillée sur mesure, souple et agréable à porter. Un pantalon d’un noir complet, une chemise de soie blanche dont les manches brodées de fleurs noirs dépassent de son veston couleur daim au bas des manches manquante et boutonné pour ne laissé dépasser que son col.

Personnalité :

Déjà autrefois, le jeune homme était froid et distant avec les autres enfants du village mais maintenant son caractère est détaché des choses terrestres. Il regarde les hommes comme des pions pour arriver plus rapidement à ses buts. Il est cependant un acteur hors pair, capable de paraître d’un naturel joyeux ou triste si il le faut pour séduire les jeunes demoiselles ou convaincre une quelconque personne. On ne peut vraiment connaître sa vraie nature qu’une fois l’avoir vraiment vu se dévoilé aux grands jours. Froidement calculateur, quelques peu arrogant avec une pointe d’orgueil qui pourrait être son seul défaut.
Il n’attache que peu d’importance a ses sous-fifres tant que celui-ci rempli sa tâche selon les directives données. Il ne supporte pas q’un de ses pions osent faire du zèle ou prennent des initiatives cela augmentant la probabilité d’échecs. Ses colères sont rares et toujours glaciales, il ne crie pas, il punit sans nuls autres mots que ceux ayant pour but d’expliquer le pourquoi de la sentence.
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MessageSujet: Re: Mordred Arenday -l- Seigneur de l'Epouvante   Mar 10 Avr - 23:33

Validée

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